Canet, le 08 octobre 2007 Elaboration sur le ton. La dimension tonale du visage à l’œuvre dans le test de Szondi.

lundi 8 octobre 2007, publié par Michel Balat


Canet, le 08 octobre 2007

Elaboration sur le ton. La dimension tonale du visage à l’œuvre dans le test de Szondi.

M. B. : Nous sommes le lundi 8 octobre 2007. Vous voulez réagir par rapport à la Journée avec Michel Lecarpentier de samedi ?
Public : … super…
M. B. : C’est bref. (rires)
L. F.-C. : Non, il parle vachement bien… enfin moi, j’ai aimé. C’était bien d’entendre… et Pankow dit par quelqu’un d’autre ! Mais je n’ai rien appris de nouveau, parce que ce sont des trucs que tu dis tout le temps… Enfin j’ai eu l’impression ? Mais c’était bien de l’entendre dire par quelqu’un d’autre.
Public : C’était bien dit en plus.
L. F.-C. : Oui.
P. T. : C’était agréable à écouter…
Public : … rien que la voix…
Public : Ah oui, il a une voix… il a l’art de capter… je veux dire, malgré sa voix qui est douce et tout ça, on l’écoutait… Il disait « Vous vous endormez », ben non, pas du tout !
L. F.-C. : Bon, on sent une osmose ourienne… quand même !
Public : Il y a un courant là…
M. B. : (rires)
L. F.-C. : On sent Oury, les formules, tout ça… Comme Oury, il est super…
Public : On sent bien qu’il est de là-bas…
G. P. : … imprégnation…
L. F.-C. : Oui, les blagues, tout ça, donc… Non ?
G. P. : Il fait référence à la phénoménologie… quand il se met à citer, c’est pareil…
Public : C’est bien parce que c’est un peu les mêmes… donc, s’il en avait encore rajouté… ça m’aurait fait un peu peur, mais au moins il parlait des gens dont j’avais entendu un peu parler, que j’avais un peu lus… donc c’était un peu rassurant…
M. B. : (rires)
L. F.-C. : Je voyais qu’il était quand même un peu réticent à aller un peu dans les détails. Il a quand même raconté cette anecdote d’Oury là qu’il faut froisser et puis jeter à la poubelle.
M. B. : Je crois comprendre que ce n’est pratiquement pas la peine de faire passer le test quand on connaît bien Szondi, parce qu’on entrevoit le résultat du test. Ce qui est une manière de dire qu’il y a une réalité profonde touchée par Szondi dans son test. Ça, c’est déjà quelque chose d’intéressant en soi. Puis, il y a toute cette dimension qu’il a développée, dont je n’ai pas beaucoup parlé, et que je trouve intéressante, à savoir ce que le szondi implique sur la question du visage et de la sympathie. On regarde des photos, vraiment des gueules pas possibles…
G. P. : Il y a des possibles et des pas possibles…
M. B. : Oui, mais les possibles, ce sont les plus pervers de tous, et tu sens que ce n’est pas… mais en fait, des sales gueules, disons-le, et quand il faut dire quels sont ceux avec qui l’on est en sympathie, il faut faire un effort ! Et tu finis toujours par te dire, en te pinçant le nez, « oh, quand même, allez… celui-là » ! Il ne demande pas le moins antipathique, ce qui pourrait être une solution. La question de la sympathie est donc infiniment subtile. Parce qu’on pourrait confondre ça avec la beauté des traits ou des choses comme ça, mais il s’agit de quelque chose de plus essentiel, c’est une entrée en sympathie avec le « visage ». Lecarpentier, comme Oury, dit que ça vaut vraiment le coup de le distinguer de la figure. C’est un point qu’il a bien soulevé, qu’il a bien développé. Parce que quand même, quand quelqu’un rencontre quelqu’un pour la première fois, il y a quelque chose d’immédiat qui se passe dans la captation du visage.

(…)

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