Le corps sémiotique de l’équipe

jeudi 14 juillet 2005, publié par Michel Balat


A-t-on une garantie de ne pas dire des choses qui vont se révéler par la suite être de grosses conneries, comme celles que nous venons d’entendre ? Il n’y en a pas. C’est une horreur ce qu’on a entendu ! En même temps, ça a presque un effet un peu inhibiteur. Une certaine légèreté dans le champ théorique doit pourtant pouvoir exister, sinon on est foutu ! D’un autre côté, on peut être amené à entendre des trucs comme ça. Il y a donc eu des énormités, on aurait pu les éviter... D’accord. Mais ce n’est pas le plus important. Heureusement parfois on peut prévoir : je pense à des constructions telle l’ethnopsychiatrie. Je suis assez d’accord pour dire que ce n’est pas clair. Il y a derrière ça des choses vraiment très dangereuses, et des formulations qui me paraissent très risquées. Il me semble que la psychiatrie, la psychanalyse..., c’est ethno, sans quoi ça n’est pas. Puisque c’est l’autre, celui qui vient nous voir, qui doit toujours interpréter ce qui est dit. C’est avec son ethno-quelque chose qu’il pratique l’interprétation. Nous, simplement, notre travail, c’est d’être suffisamment cultivés, c’est tout.

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